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Wally : le changeur de fond d’écran

02/03/2010 Ggdagg 3 commentaires

Aujourd’hui plusieurs logiciels permettant de changer automatiquement le fond d’écran de bureau sont disponibles sur la toile. Certain plus ou moins bien fini que d’autre, j’ai particulièrement accroché à Wally qui offre un large choix de paramètres et de recherche d’images.

Wally fait la joie de tous utilisateurs qui se respecte puisqu’il est multi plateforme et s’installera aussi bien sur un Windows, un Mac ou même un Linux grâce aux paquets pré compilés.Il requiert toutefois le paquet QT4 minimum sous Linux puisque ce logiciel est développé avec QT.

Les caractéristiques classiques sont bien entendu présent dans ce type de logiciel, vous aurez donc la possibilité de piocher dans des dossiers d’images ou directement en donnant le chemin d’une photographie précise. L’avantage ici c’est qu’il vous sera possible de combiner plusieurs dossiers avec plusieurs images (au nombre non limité), vous laissant ainsi un libre choix sur ce que vous souhaitez visualiser ou non.

Paramètre des dossiers

Une autre caractéristique, et une qui n’est pas des moindres, c’est la possibilité d’utiliser Wally en tant que moteur de recherche sur les principales plateformes en ligne accueillant des milliers d’images. Partant de Bing, Smugmug, Picasa, Buzznet, Photobucket, Ipernity, Pike, Panoramio, Yahoo! et pour finir par Flikr, vous aurez ainsi une large base de donnée d’image. Il vous suffira simplement indiquer, dans chaque moteur de recherche de votre choix, les mots clé ou tags que vous recherchez afin que Wally affiche les images ayant ces caractéristiques.

Ajout de mots clé pour Flickr

De plus, le temps d’intervalle entre chaque affichage, une bordure de couleur plus ou moins épaisse entourant le fond d’écran ainsi que la position de l’image sont aussi paramétrables. Enfin, la possibilité d’enregistrer les images en provenance du web vous est aussi offerte.

Affichage d'une image provenant de Flickr

Wally se distingue donc par sa souplesse de configuration et son choix illimité dans ce qui sera votre prochain fond d’écran. Il répond parfaitement aux demandes utilisateurs tout n’étant pas une usine à gaz. Si vous recherchiez un logiciel gratuit, libre, multi plateforme et en français (parmi 10 langues), vous pouvez dore et déjà vous dire que vous l’avez trouvé ! A télécharger sur le site officiel du projet.

Vous êtes libre à combien de % ??

17/02/2010 Ggdagg un commentaire

Pratique, ce petit utilitaire découvert sur Linux et Compagnie vous permettra de connaître le pourcentage de logiciels non-libres (et donc de logiciels libres) installés sur votre machine Linux histoire de savoir si vous pouvez dormir sur vos deux oreilles ou pas… Pour ce faire, installer le paquet VRMS (pour Virtual Richard M. Stallman) à l’aide des commandes suivantes :

sudo aptitude install vrms

Puis lancer la recherche des paquets non-free :

vrms

Devrait s’afficher à l’écran les différents paquets non-free. Pour ma part, je suis le méchant vilain petit canard puisque voici mon résultat…oui je sais c’est moche :( mais j’ai de bonnes excuse ^^

Allez y vous, osez dévoiler vos résultats !

Allez y vous, osez dévoiler vos résultats !

Montage d’un disque en lignes de commande sous Ubuntu

Par défaut, les disques externes se montent automatiquement sous Ubuntu depuis plusieurs versions déjà. Toutefois, il peut s’avérer utile de connaître les lignes de commandes afin de monter manuellement un disque ou une partition si par exemple vous vous trouvez sur un Ubuntu n’ayant pas d’interface graphique. La manipulation n’est pas l’une des plus simples mais n’est pas non plus sur-humain ; dans un premier temps il faudra connaître le type de fichier qu’utilise votre disque externe ensuite rechercher son point d’entrée parmi les différents proposés et enfin monter ce point pour accéder aux contenus présents.

  • Connaître le type de fichier

Si c’est un disque Windows, il y a de forte chance que vous ayez à faire à l’un des deux principaux type de fichier : FAT32 ou plus souvent le NTFS. Pour rappel, le NTFS est l’un des plus utiliser puisque son principal avantage est d’accepter des fichiers d’une bloc plus grand que 6Go donc si vous avez stocké des images .iso plus grande que cette taille, ne chercher pas midi à quatorze heure.

  • Rechercher le point d’entrée

Là pas trente six solutions, vous n’allez pas pouvoir deviner le point d’entrée de votre disque (sauf si vous êtes vraiment balaise) puisque celui-ci peut changer d’un branchement à un autre. Pour se faire, il faudra afficher la mémoire tampon de message de votre noyau grâce à la commande dmesg. N’ayez pas peur du nombre de ligne qui s’affichera à votre écran suite à cette commande car ce qui nous intéresse se trouve vers la fin de ce grand charabia. Pour exemple, nous allons analyser le résultat de cette commande juste après le branchement de mon disque Western Digital :

[ 5119.671159] Initializing USB Mass Storage driver…
[ 5119.671590] scsi6 : SCSI emulation for USB Mass Storage devices
[ 5119.671879] usb-storage: device found at 4
[ 5119.671885] usb-storage: waiting for device to settle before scanning
[ 5119.671892] usbcore: registered new interface driver usb-storage
[ 5119.671900] USB Mass Storage support registered.
[ 5124.668602] usb-storage: device scan complete
[ 5124.669404] scsi 6:0:0:0: Direct-Access     WD       3200BMV External 1.05 PQ: 0 ANSI: 4
[ 5124.670645] sd 6:0:0:0: Attached scsi generic sg2 type 0
[ 5124.671163] sd 6:0:0:0: [sdb] 625142448 512-byte logical blocks: (320 GB/298 GiB)
[ 5124.675284] sd 6:0:0:0: [sdb] Write Protect is off
[ 5124.675294] sd 6:0:0:0: [sdb] Mode Sense: 21 00 00 00
[ 5124.675300] sd 6:0:0:0: [sdb] Assuming drive cache: write through
[ 5124.680584] sd 6:0:0:0: [sdb] Assuming drive cache: write through
[ 5124.680595]  sdb: sdb1
[ 5124.732503] sd 6:0:0:0: [sdb] Assuming drive cache: write through
[ 5124.732514] sd 6:0:0:0: [sdb] Attached SCSI disk

Comme je vous l’ai dit, c’est à la fin que se trouve ce qui nous intéresse puisque Initializing USB Mass Storage driver… et usb-storage sont des indices qui ne trompent pas.
Un peu plus bas, remarquez ces deux lignes scsi 6:0:0:0: Direct-Access     WD       3200BMV External 1.05 PQ: 0 ANSI: 4 et sd 6:0:0:0: [sdb] 625142448 512-byte logical blocks: (320 GB/298 GiB) où dans la première WD signifie, comme vous l’avez deviné, Western Digital. Dans la seconde, la valeur 320 GB indique la capacité totale du disque mais remarqué au début de cette ligne le [sdb] signifiant le point d’entrée du disque. Bravo !! Nous avons donc trouvé le bon disque que l’on souhaite monter mais (parce qu’il y a toujours un « mais ») n’essayer pas de monter votre disque à l’aide du point d’entrée sdb, puisque si vous avez fait attention plus bas on remarque que sdb: sdb1 ce qui conclut que notre disque est situé uniquement sur sdb1.

  • Monter le disque

Ici rien de plus simple que d’appliquer les commandes classiques de mount. Celles-ci doivent être exécutées en root donc un petit sudo ou un sudo -s avant sera le bienvenue.
La ligne suivante permettra de monter un disque en FAT dans le répertoire /media/disk que vous aurez préalablement créé (sinon une erreur se produira à la suite de l’exécution)

mount -t vfat /dev/sdb1 /media/disk

Celle-ci est pour les disque NTFS (nécessite le paquet ntfs-3g d’installer sur la machine)

mount -t ntfs-3g /dev/sdb1 /media/disk

Pour forcer le montage du disque suite à par exemple un mauvais débranchement du disque sous Windows, opter pour l’option force.
exemple : mount -t ntfs-3g /dev/sdb1 /media/disk -o force

Il vous suffira ensuite d’atteindre le chemin /media/disk afin de retrouver toutes les données présentes sur le disque monté.

Shutter – La capture d’écran simplifiée

Je voudrais partager ce fabuleux utilitaires de capture d’écran qu’est Shutter. J’ai pu lire que les plus anciens d’entre vous le reconnaîtrons certainement par son ancien nom qu’était GScrot mais pour ma part c’est uniquement par Shutter que je l’ai découvert. Cet utilitaire a l’avantage d’être très complet et simple d’utilisation. Destiné uniquement aux plates forme Linux (dommage pour les windowsiens puisqu’ils perdent vraiment un beau soft), je vais essayer de vous le présenter.

Une capture d’écran, par défaut, est vraiment simple à exécuter : appuyé simplement sur la touche « imp ecr » de votre clavier et vous voilà avec une capture d’écran complète. Parfois, il serait plus sympa d’avoir qu’une fenêtre ou qu’une partie de l’écran en image et justement Shutter vous aidera à accomplir cette tâche en proposant plusieurs types de capture que voici :

  • la capture par sélection : grâce à votre curseur, vous sélectionnerez uniquement l’élément que vous souhaitez capturer. Précis au pixel près grâce à la loupe, vous allez pouvoir réellement capturer simplement le nécessaire sans défaut.
  • la capture plein écran : c’est la capture que tout le monde connaît puisque celle-ci mettra en image l’affichage complet de votre écran à l’instant de la capture.
  • la capture par fenêtre : choisissez la fenêtre que vous souhaitez soumettre au logiciel. Là encore Shutter s’avère excellent puisqu’il vous proposera une liste des fenêtres ouvertes et à vous de choisir celle que vous voulez.
  • la capture par section : capturer un élément particulier d’une fenêtre.
  • la capture du menu déroulant : encore une magnifique idée de la part du logiciel puisque lorsque vous allez choisir cette option un compte à rebours s’enclenchera afin que vous ayez le temps d’aller ouvrir les menus déroulants nécessaire à votre capture. Une fois le temps écoulé cheese, l’image unique du menu sera prise.
  • la capture du menu d’aide (tooltip) : plus connu sous le nom de bulles d’information, cette option vous permettra de les enregistrer sans les autres choses en arrière plan.
  • la capture de site web : j’en avais rêvé pendant des années et lorsque j’avais découvert cette option dans Shutter j’ai sauté au plafond ! Entrez l’URL de la page que vous souhaitez prendre en image et paff la page sera entièrement prise.

Comme vous avez pu le voir, Shutter se dote de toutes les captures souhaitées et inimaginables. Mais à notre plus grand plaisir Shutter ne s’arrête pas là. En effet, il nous offre un petit module permettant de retoucher les captures effectuées. Ne cherchez pas les mêmes outils que sous Gimp mais des outils simples et utiles qui permettront de finaliser vos chefs d’œuvre en rajoutant du texte, des lignes, des formes géométriques (rectangle, cercle), le sur-lignage, l’ajout de petites icônes explicites et même (encore bluffant !) des cercles numérotés auto incrémentés pour faire de bonnes explications ordonnées.

Lorsque vous aurez fini de retoucher votre image, vous pourrez lui donner un cachet plus personnalisé grâce aux nombreux plugins mis à votre disposition. Les effets de réflexion, de puzzle, de watermark ou encore de polaroid etc…sont disponibles dans le menu Screenshot/Run a plugin.

Vous l’auriez certainement compris Shutter est le logiciel de référence à mes yeux pour tout exécution de capture d’écran. Les développeurs auraient très bien pu s’en tenir au simple logiciel de capture mais ils ont très bien compris nos attentes et c’est grâce aux retouches et aux plugins d’effets que Shutter apporte un intérêt supplémentaire. Je ne connais pas l’équivalent d’un tel produit sous Windows donc c’est avec joie que je travaille tout le temps avec ! A télécharger les yeux fermés sur le site officiel du logiciel, des packages sont disponibles pour Ubuntu.

Faites un peu de nettoyage sur votre Ubuntu

trash_filePetite astuce bien sympathique (certainement déjà connu de vous tous) qui vous fera gagner quelque méga octet voir même quelque giga octet si votre système Ubuntu est installé depuis longtemps, c’est la suppression des paquets archivés de votre système. Pour en voir un aperçu, aller à l’aide d’un Terminal dans le dossier suivant :

cd /var/cache/apt/archives

Éditer la liste de tous les fichiers contenus dans ce dossier par un simple :

ls

Si vous êtes sous Ubuntu vous verrez plein de fichier rouge, ceux-ci sont les paquets d’installation ou de mise à jour des logiciels que vous avez installés ou auparavant installé sur votre système. Tous ces paquets sont conservés localement afin d’éviter de les télécharger une nouvelle fois si vous décidez de supprimer et de réinstaller le paquet.
Quoi qu’il en soit, ce dossier peut atteindre parfois quelques giga et il est souvent utile de supprimer son contenu. Pour ce faire, deux solutions :

aptitude clean

ou

rm /var/cache/apt/archives/*.deb

Refaite un

ls /var/cache/apt/archives

Et normalement tout à dû disparaître ! Parfait !

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